Inner Quests, mon nouveau projet

Depuis cet été, j’ai réfléchi à un projet pour faire suite aux « Vapeurs de la Ville », un projet sur lequel travailler dès la rentrée, une fois investi mon nouveau home studio.
A la suite de changements dans ma situation personnelle, j’ai eu et j’ai toujours des pensées conflictuelles qui tournent autour de la nostalgie, des réflexions philosophiques sur le temps qui passe, le passé et l’avenir. Ma première idée était nommée Nostalgia War. Je l’ai modifiée pour quelque chose de plus positif, Nouvelle Aube, que je trouve finalement un peu banale, commune, et pas assez personnelle. Je suis finalement revenu plus ou moins à mon idée d’origine, avec un nom différent : Inner Quests. Une sorte de compromis, en fait.
Je veux mettre mon énergie à explorer et exorciser mes conflits intérieurs. Les partager, car je sais qu’elles parlent à beaucoup de monde.
Au mot « lutte », je préfère le mot « quête », celles de la paix de l’esprit, de la libération du joug de la nostalgie et de la mélancolie.

Pour cela, ma musique voyagera entre ombre et lumière, je vais essayer de l’orienter vers des cieux plus cléments, en me focalisant sur l’élévation de l’âme à travers la mélodie qui sera au cœur de la musique. Je vais travailler mes atmosphères pour qu’elles soient les plus envoûtantes et les plus exaltantes possibles. Elles accompagneront mes réflexions, elle seront comme nos états d’esprit à tous, parfois sous les nuages, parfois ensoleillés.

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Mon objectif final sera donc une sorte de bande son de l’esprit, dans un mix musical aux frontières du rock, du métal, de l’atmosphérique, avec une touche d’électro, d’indus, d’urbain. Je veux proposer aux auditeurs des moments d’évasion, hors du temps. Que la musique soit vécue comme un instant de paix intérieure, provocant une grande inspiration, une certaine idée de la liberté.

A suivre sur la page dédiée

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Mon album, bien arrivé au Pérou

« Dans les Vapeurs de la Ville » a traversé l’océan pour arriver au Pérou, au domicile d’une fan de longue date maintenant, Diana.
Voici donc une photo qu’elle m’a envoyée de l’édition spéciale « black & white » accompagnée de quelques souvenirs d’Arras, ma ville de résidence où j’ai enregistré ces titres.
Instant fierté, quand tu as travaillé sur ces musiques pendant de longues heures !
Merci aux fans !

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Le bien-être

Cher(e)s lecteurs et lectrices, aujourd’hui je m’éloigne (enfin, dans mon approche, pas vraiment !) de la musique pour vous proposer un article plus méditatif, sur notre bien-être intérieur. État que je recherche par ailleurs en pratiquant la musique, d’où ma parenthèse !

Il y a souvent sur Twitter des hashtags thématiques. Par exemple : #EtreHeureuxEn4Mots
Le but étant de faire un post avec ce hashtag associé aux 4 mots qui vous font définir le bonheur. J’aime beaucoup participer à ça !
Et bien souvent, je remarque que je reviens aux mêmes idées ! Une réponse typique de ma part serait :
« Avoir un esprit libre #EtreHeureuxEn4Mots ».
Ou
« La Paix de l’Esprit ».

Bref, vous l’aurez compris, se sentir apaisé, tranquillisé, en paix avec soi-même.boat-1992137_1920
J’essaie d’être raisonnable dans la vie, je pense que collectionner les passions nous apporte plus de problèmes plus que cela ne nous apporte du bonheur.
Je dirais que les choses dans la vie qui me procurent le plus de satisfaction sont la musique, la paix de l’esprit, la liberté, le partage. On peut y ajouter quelques loisirs comme la ville, le vélo, la lecture, les jeux vidéos.
C’est déjà beaucoup de choses, alors imaginez que l’on veuille encore ajouter des choses et étendre cette liste, et vous n’aurez plus une minute de tranquillité, à toujours être en train de penser à quelque chose.

Donc, la paix de l’esprit, la tranquillité, se sentir libre, apaisé, cela fait vraiment partie de mes priorités.
Comment y arriver ? Certains vont miser sur construire une famille, d’autres avoir des amis fiables, d’autres encore réussir une situation professionnelle stable. Je pense que chacun aura sa propre définition et il ne pourrait y avoir débat !
Je pense personnellement que pour se sentir apaisé et libre, il ne faut pas se laisser enfermer dans des situations ou des à priori sur soi ou les autres.

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Vivre sans limite.

Attention, il ne s’agit pas de vivre avec excès, consommer la vie et tout ce qu’elle propose, mais plutôt de vivre sans limite mentale. Par exemple, se dire que l’on ne peut pas faire cela car on n’en est pas capable, cela constitue une limite que l’on se met soi-même.
Les barrières que l’on se crée, la pression que l’on s’impose sans cesse, toutes les choses que l’on fait graviter autour de soi, tout cela entrave notre bien-être, non ?
A méditer !

La poésie

L’art de jouer avec les mots.
J’ai toujours aimé écrire. Cela m’arrivait d’écrire des poèmes pendant mes jeunes années d’adolescent, puis j’ai écrit les paroles de mes chansons.
J’aime beaucoup utiliser des images, des tournures de phrases vagues et évocatrices plutôt que de décrire les idées ou les choses de manière plus directe.
Ma musique s’y prête bien, elle a un air mystérieux, les paroles ou les idées que j’aborde sont plutôt mystérieuses aussi, donc la poésie et les images se prêtent bien à cela.
Je ne suis pas adepte de la description crue, très réaliste, sans détour, comme on peut l’entendre dans la musique pop aujourd’hui. J’aime rester vague, évoquer, laisser le lecteur se faire une idée, trouver son chemin.
Dans la musique et dans le monde actuels, tout manque de poésie.
La contrepartie de cela c’est qu’il est plus difficile pour moi de capter l’attention de l’auditeur, puisque je ne raconte pas d’histoire concrète, les mots manquent d’accroche.
Mais je crois qu’il faut être un rêveur, qu’il faut vouloir s’évader et vagabonder avec les mots, plutôt que l’on nous serve une histoire toute faite (et souvent pas bien originale) sur un plateau !

Quelques mots écrits cet été :
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Qu’il pleuve ou que le vent soit capricieux
Les animaux dans l’eau vivent sans lendemain
J’aimerais être comme eux
Ne pas craindre la fin
La fin des jours tranquilles

Alors, terminé les albums ?

Depuis la chute des ventes de CD¹ et la dématérialisation de la musique, la question est débattue partout dans le monde de la musique !

Et c’est bien normal, le monde évolue, on consomme (argh, quel vilain mot) la musique différemment depuis l’avènement d’Internet.

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Myspace, c’était ça !

Passée la gloire du CD, la folie du téléchargement s’est emparée de tous. Époque témoin d’une certaine boulimie où l’on collectionnait glorieusement le plus d’albums possible sur son PC, tout ça acquis illégalement sur des plateformes de téléchargement aujourd’hui fermées ! Époque de Myspace aussi, première vraie vitrine pour les musiciens, mais ça c’est une autre histoire !
Puis est venue l’ère des services de streaming. De nos jours les véhicules n’ont même plus de lecteur CD de série et il n’y a que le retour du vinyle qui vient flatter le côté collectionneur enfoui en chacun de nous. Désormais, on écoute plus facilement un titre isolé d’un artiste, sans devoir passer par la case album. Puis on passe à un autre artiste, et ainsi de suite, constituant des playlists que l’on partage au grès des humeurs, des envies.

Finalement, l’album est un peu la playlist du moment du musicien qui l’enregistre. Témoignage d’un moment de sa carrière. Mais je vais plaider ma cause, j’aime beaucoup rassembler des morceaux en une collection qui forme un mini-album plutôt qu’un album entier. J’ai remarqué que j’étais moins fan qu’avant d’écouter un long album dans son intégralité, sauf si cet album est vraiment (très) bon. Mais le format d’album à la durée de 70 minutes me captive beaucoup moins. Ce constat fâchera sans doute les puristes du rock progressif !
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Je suis donc plutôt amateur des formats raisonnables : un EP d’un 15e de minutes, ou des albums courts (30 min.), permettent de partager un univers à travers une musique qui reste intéressante du début à la fin, où l’on ne risque pas de faire du remplissage.
Du point de vue de l’artiste, c’est aussi prendre moins de risque à enregistrer les morceaux que l’on va promouvoir ensuite, sans y passer sa vie alors que personne ne nous connaît ! Avec ces formats, on sort quelques titres, puis on peut se mettre à travailler sur une chose assez vite, j’aime vraiment cette méthode !

Et vous, plutôt un titre par ci par là sur Spotify ou un bon vieux vinyle avec son intro, son développement et sa conclusion ?

 

  1. https://1000et1news.wordpress.com/2012/06/13/398/

3 points pour optimiser ses séances au home-studio

Depuis mes débuts dans la création musicale (2003) et l’acquisition de mon premier matériel d’enregistrement (plutôt rudimentaire : un 4 pistes, le Zoom PS-04), je fais une quasi-obsession de mon installation.
Aujourd’hui je vais partager avec vous 3 points que je juge essentiels pour avoir des séances créatives optimales.
La situation choisie est simple : je dispose d’une heure pour faire un peu de musique et enregistrer quelques idées.

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1 / Cibler le matériel selon ses besoins

a/ d’abord, il y a vous, et l’instrument que vous utilisez ! Une guitare, un clavier, un micro, un logiciel ; selon votre domaine d’intérêt, le matériel changera et l’installation également. Est-ce que j’ai besoin d’un ensemble guitare-accessoires-effets ; de quelques claviers aux sonorités différentes ; d’une station de production réunissant synthé, looper et boîtes à rythme ; d’un ensemble micro – effets – bande son ; d’un laptop avec un logiciel de mixage et plugins ?

Dans mon cas, en ce moment j’utilise guitare et clavier : la guitare est branchée à un pédalier multi-effets, le clavier midi utilise un laptop avec banque de son ; ces 2 instruments sont connectés vers l’étape b.

b/ ensuite il y a le traitement de ce que vous produisez. Où va le son, voulez-vous juste l’entendre ou également l’enregistrer ? Dans le premier cas, un monitoring simple via un système de sono ou un ampli peut suffire. Pour enregistrer ou quand on est seul et que l’on veut enregistrer plusieurs pistes, il vaut mieux tout envoyer vers une interface audio puis un logiciel d’enregistrement. Le logiciel peut être basique (Audacity) ou permettre la gestion multi-pistes et plugins (type Cubase).

Dans mon cas (en savoir plus sur ma config ici), pour mon travail actuel mes instruments sont connectés à un enregistreur multi-pistes (le Zoom HD 16), qui permet donc l’enregistrement. Un système équivalent à l’ensemble interface audio – PC – logiciel multi-pistes. J’en ai besoin car j’enregistre la guitare 1, puis la 2, j’y mets une boîte à rythme et des claviers.

c/ enfin, il y a le système de contrôle du son. Pour contrôler l’écoute de ce que vous produisez, vous pouvez opter pour un système de monitoring de studio. Cela est dédié plus particulièrement à la production (un son non traité et neutre pour le mixage et le mastering), c’est un choix intelligent mais pas toujours nécessaire selon vos ambitions. Car à ce stade, un casque audio peut suffire, voire un simple ampli si votre musique est essentiellement à la guitare. Si vous voulez du gros son, vous pouvez même balancer tout ça vers la sono de mariage qui traîne dans le grenier, ça lui permettra de diffuser autre chose que « Les Sardines » !!!

Dans mon cas, l’enregistreur permet le monitoring tout comme une interface audio le ferait. J’y branche simplement un casque audio.

2/ Être organisé

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Deuxième point essentiel, même s’il semble logique ! Votre espace doit être opérationnel et fonctionnel très rapidement. Il est possible que vous ayez à débrancher tous les câbles qui vous ont servi la veille pour faire un live-stream sur Youtube, ou le week-end passé pour faire une répétition entre amis. Il va falloir tout reconfigurer et cela peut être décourageant. Il faut être capable d’avoir un environnement prêt rapidement et de pouvoir allumer le matériel pour s’y mettre au plus vite !
Les instruments doivent être intégrés dans leur chaîne d’effets, elle-même reliée à l’interface audio. Vous devez avoir une idée précise du chemin de chaque câble : d’où vient-il, où part-il ? Le monde informatique et les branchements peuvent présenter des problèmes qu’il faut savoir résoudre rapidement. En somme, il s’agit de bien connaître son matériel et de s’organiser afin de ne pas avoir à tout reconfigurer à chaque activité.

Dans mon cas, la guitare est reliée à un multi-effets, le clavier au laptop pour utiliser une banque de son. Le tout connecté à un enregistreur. Je commence ma séance, je branche le pédalier d’effets, le laptop et je connecte le clavier (c’est sans doute ça le plus long), j’allume l’enregistreur et c’est parti !

 

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3/ Tout doit être à portée de main

Si je travaille assis, mes instruments doivent être disponibles autour de moi. Si je travaille debout, les racks, effets, surfaces de contrôle, etc… que je compte utiliser doivent être proches de l’écran PC où les vu-mètres et la table de mixage s’afficheront. Le système de monitoring doit permettre une bonne écoute à partir de mon espace de travail.

Dans mon cas, en ce moment je suis assis, la guitare et le clavier son branchés et dispo à côté de moi, l’enregistreur est à portée de main. Je peux donc enregistrer mes idées facilement, changer d’instrument comme il me plait, réécouter, modifier, etc…


Pour conclure

music-952240_1920Une réflexion de bon sens qui conditionne tout ce qui a été dit : trop de matériel peut sérieusement nuire à votre organisation. C’est très bien d’avoir un pedalboard bien fourni, plusieurs instruments avec lesquels jongler ou des claviers analogiques dans tous les sens. Mais si je perds du temps à les gérer ou que je n’ai pas assez d’entrées sur mon interface audio par exemple, c’est que je n’ai pas optimisé ma configuration.

Une règle générale toute simple : si je passe moins de temps à faire de la musique qu’à faire toutes sortes de tâches annexes pendant ma session, je fais fausse route !

J’espère que je vous ai motivé, bon amusement !

La rentrée approche…

La rentrée scolaire et la reprise de nos activités se profilent, après un Été plus que mouvementé pour ma part, autant physiquement qu’émotionnellement.

IMG_20180721_100136_1D’abord, il y a eu mon déménagement. Il a fallu arrêter les cours de musique afin de pouvoir vider les lieux pour déplacer tout mon matériel dans le nouvel appartement. Un petit pincement au cœur, comme à chaque fois qu’il faut bouger après un certain temps. Ça n’est jamais marrant de voir l’espace que l’on a occupé se vider, lieu où l’on a créé tant de musiques, traversé tant d’inspirations, fait la connaissance de tant d’élèves… C’est une sensation étrange.

Donc, nouveau lieu (pas si loin en réalité !), nouvelle vie. J’allais investir un nouvel espace, pour vivre bien-sûr, mais surtout pour donner mes cours et créer ma musique. J’ai du emménager, et cela n’a pas été une mince affaire par cette température. Le mois de juillet a été intense et la vague de chaleur tenace. Je ne sais pas combien de fois j’ai monté ces 3 étages les bras remplis de cartons ou de choses diverses, pour arriver en haut en ayant perdu 2 litres d’eau !

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J’avais plein de bonnes résolutions et aussi plein d’espoir dans cette nouvelle étape de ma vie. J’allais me mettre à travailler sur un nouveau projet musical, impliquant des élèves, je voulais aller visiter 2-3 lieux pendant la pause estivale. Tout était clair dans ma tête, même si je savais que ça n’allait pas forcément être facile. Mais je me retrouvais seul pour la première fois depuis longtemps, et bien que de tempérament assez solitaire et indépendant, la solitude est passé par là, parfois pesante, me pompant de l’énergie çà et là. J’étais subitement trop rempli de moi-même ! Il fallait que je retrouve cette énergie, cette ferveur, car ma nouvelle dynamique se mettait en place trop timidement à mon goût. En même temps, je suis plutôt lent comme garçon !

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Mais par la force des choses, tout se met en place, et tout va repartir : le blog revient avec des publications régulières, j’essaie d’en faire un lieu d’expression et de partage à la fois dans le domaine personnel et musical. De nouveaux titres vont être écrits, je les souhaite en collaboration avec quelques élèves, j’aimerais aussi qu’ils allient mes 2 facettes, 2 tendances que l’on a inévitablement en nous, je crois : la nostalgie et l’enthousiasme. Mes séances de création vont être diffusées en direct sur Youtube, et je vais partager mon avancée au quotidien comme je l’ai fait avec « Dans les Vapeurs », grâce à un fil Twitter et un hashtag.

J’espère sincèrement que vous serez au rendez-vous !

DIY merchandising

En tant que musicien indépendant, j’aime beaucoup créer des objets à la main, que je mets ensuite à la vente en série très limitée.
Parfois avec l’aide de petites mains créatives, d’autres fois seul, je jouis d’une parfaite liberté dont les seules limites sont techniques !

Pour illustrer cette tendance, j’ai eu l’occasion, il y a 3 ans, de sortir un album de titres live joués lors de session sur Internet. J’avais regroupé les images du processus de création sous un album qui a approché les 10 000 vues. Cela a été une expérience vraiment excellente.

Quand on est dans la scène underground, on essaie de faire le top avec peu de moyens, et l’on essaie aussi de proposer aux auditeurs un bon mix entre présence musicale en ligne et objets physiques associés, pour les collectionneurs mais surtout pour que l’auditeur qui désire apporter son soutien puisse le faire. Sans cela le projet musical serait uniquement virtuel. Or, le matériel, les instruments, et toutes les étapes de la création musicale sont bien réels, et ils réclament des moyens financiers et du temps.

Depuis le mois de mai, je suis en train de travailler sur 2 objets en particulier : une clé usb en bois, sur laquelle j’ai imprimé un design inspiré et créé à partir d’un visuel original, trouvé lors de mes explorations sur Pixabay. Je suis repassé au stylo pour accentuer le dessin qui me semblait trop peu marqué. Des lignes graphiques simples et esthétiques pour illustrer l’album que contiendra ce support : « Utopia » (remixé en 2017).

Le second objet sera un CD dans une pochette en papier épais, avec pliage-maison (merci Pinterest cette fois) affichant le visuel de l’album qui sera gravé sur le CD : « Dans les Vapeurs de la Ville » (2018). Ci-dessous mon 1er essai, j’ai depuis inversé les couleurs et ajouté du contraste.

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J’ai maintenant hâte finaliser tout ça et de proposer ces objets dans la boutique Bandcamp, qui pour l’occasion sera réapprovisionnée avec divers autres objets, non DIY pour le coup : des magnets, stylos, ainsi que d’autres idées que je vais développer cet été !