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Il y a tout juste un an, j’étais plongé en plein d’enregistrement d’un album.
Un album qui allait faire ma plus grande fierté, et c’est encore le cas aujourd’hui !

Rappelez-vous, je m’étais pris au jeu d’un défi, celui de consacrer 24h à enregistrer de la musique. Non pas 24h en continue (!) mais réparties sur plusieurs jours. A chaque moment libre, j’immortalisais quelques prises de son.
Au bout de 12 jours, c’était chose faite !
Cela a été un vrai challenge d’enregistrer à la volée les plus belles mélodies, de faire au mieux avec la pression du temps qui passe, en sachant que je n’allais pas revenir sur ce qui avait été fait.
J’ai ainsi regroupé un bon nombre de pistes enregistrées : des guitares, des boites à rythme, des synthés, des instruments acoustiques, du chant,… J’avais en totalité 9 projets potentiels, j’en ai fait 8 morceaux.

Ce qui a été le plus dur a été d’écrire les paroles, et qu’elles soient directement prêtes à être enregistrer en studio ! J’ai horreur de ça, car j’ai toujours besoin de recul, et une fois les paroles immortalisées, on ne peut plus rien modifier.
Une fois toutes ces pistes enregistrées, (il faut se rendre compte que c’était un sacré bazar dans le logiciel ! ), il a fallu trier, agencer, construire les morceaux les arranger de manière cohérente. Puis il a fallu les produire (mixage, réglage du son, des équilibres, stéréo, aigus, graves,…).
L’enregistrement m’a pris 12 jours, la production 3 mois !!!

Abordons maintenant l’aspect artistique.
Avec cet album, la musique s’inscrit dans la continuité des morceaux sortis précédemment, en 2017. C’est à dire un rock/métal, lyrique, épique, avec des paroles en français, et incorporant des sonorités électro/industrielles.
Pour les textes, ils abordaient plusieurs thèmes qui me sont chers : l’espoir, le passage du temps, la fugacité, l’égo, la nature, la fragilité, les doutes,…
Bien que paraissant sombres, ils dégagent beaucoup d’espoir. Une quête de liberté, de simplicité, se dégager des apparences.
A ce propos, le titre de l’album mérite une explication ! Avec “Dans les Vapeurs de la Vi(ll)e” (English : In the Steam of the City) j’ai voulu mettre les “l” entre parenthèse, pour jouer avec les mots : Vie et Ville.
Le titre évoque le fait d’être en proie à quelque tourment, avec l’esprit perdu dans le vague, dans les vapeurs. La ville étant un lieu mouvementé, où tout le monde peut se perdre, mais aussi se trouver. J’ai voulu évoquer cela. Mais avec la petite astuce des lettres, j’interchangeais les mots : “ville” en “vie”. Et cela prenait tout son sens !

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Encore aujourd’hui, après plusieurs mois, je suis très fier de l’album. Autant thématiquement que musicalement. Je crois qu’avec le temps qui m’était imparti, et mes connaissances du moment (je suis toujours en train d’apprendre à produire mieux ma musique !), j’ai réussi à aller au bout de moi-même ! Les émotions que j’ai voulu retranscrire sont intenses (à mon goût) et j’espère avoir su les partager, les communiquer.
Je remercie Valérie, une amie professeur d’anglais, qui a su mettre mes textes dans la langue de Shakespeare, les mettant à disposition de tous, avec le sens qui leur revient, en ayant su capter leur signification profonde.

Je ne peux que vous inciter à l’écouter, à vous y replonger, et à venir commenter cela ici ou sur les réseaux !
Vous pouvez même revivre l’aventure jour après jour en explorant ce fil Twitter.
Je suis en train de retravailler ma boutique en ligne, et les articles associés à cet album vont être à nouveau disponibles.

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